Visitez les Limbes Culturelles

Week-end à Iaşi - Jour 2 (fin… ?)

Pierre @ Jeudi 30 août 2007

Les paupières sont un peu lourdes ce dimanche matin, mais il ne faut pas trop dormir, la journée va être courte, le train est à 16h40 ! Etant seul à être réveillé, j’attaque une petite de Rallysport Challenge histoire de reprendre la partie commencée un an auparavant… C’est là que Sébastien, plus matinal que moi, entre en sauveur (du moins en ce qui me concerne) dans l’appartement avec à la main quelques strudel cu mere - chaussons aux pommes pour les intimes - en provenance d’un magasin qu’il avait repéré la veille (ou plutôt plus tôt le matin…. On prend le petit déjeuner avec Greg qui se émerge aussi, puis petit glandage pépère avant de se dire qu’il faudrait bien aller manger.

Direction Onyx, un complexe regroupant trois restaurants à thèmes au milieu de la verdure. J’en profite pour me satisfaire d’une ciorbă de burtă, ou soupe de tribes, j’adore ça. Surtout arrosé d’une petite palincă… Repas traditionnel roumain pour résumé, qui se finira par un énorme papanaşi qui sera avalé en quatrième vitesse afin de pouvoir aller visiter la nouvelle agence avant de prendre le train. Une agence toute neuve toute belle qu’il doit faire du bien de travailler dedans.

On repart vers l’appartement pour prendre nos sacs, pas en avance mais pas en retard non plus, quand soudain l’idée me prend de m’assurer de l’heure de départ du train. Cris d’horreur, pleurs, déchirement, tristesse, chagrin (bref, du Kyo… ), le train n’est pas à 16h40 mais à 16h32, ce qui ne nous laisse que 4 minut es pour atteindre la gare au lieu de 12 ! Tandis que je me fais tout petit dans la voiture, Gregmacher tentera le tout pour le tout pour nous déposer à l’heure mais un feu rouge fatal nous retiendra quelques secondes de trop C’est ballot, Mme Chombier…

Bon, ben on en est là, sur le quai, le train parti depuis, pfff, une minute peut-être ! Mode très désolé engagé, je ne serai même pas (trop) fouetté par Sébastien. Ouf ! Il y a heureusement un train de nuit, sans couchettes mais qui fait mi-couple, qui partira à 23h37 pour arriver à Bucarest à… 6h04… De toute façon, on n’a pas trop le choix, il faudra être au boulot lundi. J’arrive à faire changer les billets, j’aurais au moins été capable de faire quelque chose de bien. On rappelle Greg, qui croyait avoir réussi à se débarasser de nous. Et nooon

Du coup, on retourne sur la terrasse de samedi après-midi, pour se remettre les idées en place, je paye ma tournée, logique dira-t-on… Comme on a u peu de temps, on pousse vers le parc Copou, où se trouve le célèbre tilleul d’Eminescu, qui servait de lieu de rendez-vous et d’inspiration au poète. Plus récemment, la légende veut que le titre de la célèbre chanson des moldaves d’O-zone, “Dragostea din tei” (que l’on pourrait traduire par “L’amour sous le tilleul”, vienne de cet arbre. Cela dit, les avis restent partagés, je ne me prononcerai davantage par manque de connaissance sur le sujet. Cela dit, j’invite les connaisseurs à laisser leur avis sur la chose !

Iasi - Teiul lui Eminescu

Bref, retour à l’appartement suite à cette petite ballade, histoire entre autres de tenter une revanche à Soccer Slam. Au moins, Greg aura réussi à gagner un match ! Puis on se rend dans un mall à la recherche d’un bonne pizzeria. Je n’ai pas énormément faim du fait du papanasi géant, mais ça ne fait pas de mal avec la nuit qui nous attend. ENFIN on trouve aussi nos premières, et dernières, bières pression du week-end, ça commençait à sérieusement me manquer ! Puis Greg nous ramène à la gare, nous le libérons, il lui reste un peu de travail, nous posons nos affaires dans le train avec une heure d’avance ce coup-là, au moins on ne va pas le louper !

Iasi - Train de nuit qui ne fait pas couchette mais mi-couple

23h37, le train part, avec nous dedans… Ouf ! Alors qu’au bout de quelques minutes tout le monde somnole dans le compartiment, un mal de ventre terrible me prend et ne me lâchera plus de tout le trajet. Entre ça, le bruit et les biiiiiiip qui passeront la nuit à ouvrir la porte du compartiment pour demander s’il y a de la place (devinez qui était à côté de la porte ?), inutile de dire que les minutes où je me suis assoupi sont rares… Du coup, j’ai passé ma nuit en musique, avec le lecteur de MP3 dans les oreilles, ayant trouvé le plus de repos en fin de voyage. Sébastien aura plus de chance, dormant un peu plus, mais dans des positions parfois assez exotiques, héritant ainsi d’un mal de dos.

6h10 et quelques, le Rapid entre en gare, nous nous précipitons vers le métro, on se sépare prenant des lignes différentes, direction la maison. J’arrive à 6h30, j’ai quand même la possibilité de dormir une heure… Aaaaaargh, la journée va être longue !

Ainsi se termine le récit de nos aventures. Iaşi est vraiment une ville magnifique, ça me change de Bucarest ! Une ville où il fait bon vivre, flâner, traîner, s’amuser. Un grand merci à Greg de nous avoir supportés/accuillis durant ces presque 3 jours, et encore désolé pour ma boulette !

Week-end à Iaşi - Jour 1

Pierre @ Mercredi 29 août 2007

Argh, réveil en sursaut ! Quelqu’un sonne à la porte, comme ça, cash, un samedi matin, alors que JE dors ! C’est en général un motif largement valable pour se retrouver avec une semelle de Caterpillar gravée quelques jours sur le visage. Danuţ, le colocataire (et collègue) de Greg s’en charge. Ca a eu au moins le mérite de réveiller tout le monde…

Après la séance habiruelle de douche/habillage/magne-toi/k’esse tu fous, nous partons à pied à la découverte de la ville. Mais après seulement quelques minutes de marche sous une chaleur accablante, la soif se fait sentir, c’est une bonne excuse pour profiter de l’autre attraction de Iaşi : les terrasses ! Qu’il est difficile de trouver des bars avec terrasse à Bucarest ! Et même à Braşov, si ce n’est sur Republici… Enfin bref, on s’installe tranquilles à Corso à la fraîche pour profiter d’un café frappé ou d’un thé glacé, pour commencer soft.

Iasi - Terrasse de Corso

On continue sur l’avenue principale (Strada Stefan Cel Mare, sans surprise… ), en contemplant au passage la cathédrale locale, hélas en travaux, mais fort jolie.

Iasi - Cathédrale

Au bout de la rue, le Palaţul Culturii ou Palais de la Culture, regroupant les musées d’art, de sciences et techniques, d’Histoire moldave et d’éthnographie moldave. on parcourt l’ensemble vite fait en bons mauvais touristes… Tout, non. Le musée de sciences et techniques est fermé, on s’est fait avoir on a payé plein pot ! La faim nous tiraillant, on laisse finalement tomber l’affaire, on décide d’aller manger, en récupérant Danuţ au vol.

Iasi - Palaţul Culturii

Ouch, c’est loin !

Iasi - Panneaux

Direction un restaurant sympa dont le nom m’échappe situé au bord d’un lac… Ca me change pas mal, à force d’être en ville je ne sais même plus à quoi ressemble un arbre, alors un lac ! Restauration roumaine classique mais bonne, sur une terrasse en pilotis. C’est dommage, on ne sera pas invités au mariage qui se prépare… Je testerai au passage le renvoi de vin blanc par le nez suite à une parfaite imitation de ze voix de beauf du sketch des Pères Noël performée à la perfection par Greg. Quand je disais que ça n’arrêtait pas !

Iasi - Resto du lac

Retour en ville, l’heure est déjà bien avancée, on se pose sur une terrasse à la recherche d’une bonne boisson déshaltérante. Je m’aperçois au passage qu’il semblerait que la bière pression, liquide composant 70% de mon corps, ne soit pas à la mode en ces contrées Iaşites puisque c’est le quatrième établissement que nous fréquentons sans ce doux breuvage ! Tant pis, on attaque les cocktails, à coup de Mojito, Sex on the Beach ou Cuba Libre !

Afin de digérer tout cela, on repart chez Greg, l’occasion de nous mesurer à Sega Soccer Slam, notre jeu de foot arcade préféré. Comme à son habitude, l’ami Greg se prend une magnifique déculottée orchestrée par votre serviteur. Il ne faut pas changer les bonnes habitudes ! Puis on enchaîne sur un best of d’Un gars une fille, c’est la première fois que je regardais réellement, c’est sympa.

22h, il est temps de retourner se restaurer. Et il pleut. On tente le restaurant Unirea, situé en haut d’une tour du centre de la ville, mais c’est complet because mariage. Dommage, vu les personnes qui entraient, j’y serais bien allé !! Même histoire au Traian, juste à côté. Jamais à court d’idée, Greg avait gardé sous le coude Casa Bilius. TRES bonne idée ! Resto plutôt classieux, assez chaleureux, service impeccable, steacks tartares préparés devant soi avec ingrédients au choix… Un vrai bonheur !

Iasi -  Casa Bilius

L’occasion pour - encore ! - repartir dans un trip Inconnus, qui vaudra à Sébastien l’honneur de presque me rejoindre dans le club des “ça sort par le nez”. Il est doué

Bien repus, direction le Viper Club histoire de se faire un petit billard, l’occasion de dévoiler aux yeux du monde ma médiocrité dans ce jeu que j’affectionne pourtant énormément ! Enfin, à la fermeture, nous prenons un dernier verre au Déjà Vue, qui à la différence de son homophone bucarestois Déjà Vu n’est pas un club moldave mais un bar classique qui a le mérite d’être ouvert très tard (ou tôt, au choix). Quelques verres, puis il est l’heure d’aller se coucher,le jour va bientôt se lever…

Week-end à Iaşi - Jour 0,5

Pierre @ Lundi 27 août 2007

Mercredi dernier, je reçois un mail de Sébastien, un collègue français échoué depuis quelques mois à Bucarest, me proposant de passer le week-end à Iaşi (lire yache), ville universitaire du nord-est de la Roumanie, en Moldavie roumaine. Riche idée ! Ca fait en plus l’occasion d’aller s’incruster chez/de rendre visite à l’ami Grégory, qui vient de prendre sa fonction de directeur de la nouvelle agence iaşite. Histoire de prendre quelques apéros, quoi…

Le rendez-vous est donné avec Sébastien vendredi à 18h à la Gara de Nord de Bucarest, pour 5h40 de voyage. Et oui, on traverse le pays quasiment du sud au nord, vers la frontière moldave. Heureusement, le train que nous avions, un Intercity, était confortable, pas ceux auxquels je suis habitué qui monte à Braşov, où il n’y a pas de place. Petite séance bouquinade (Orange Mécanique en ce qui me concerne, histoire d’avoir ma petite dose d’ultraviolence quotidienne !), puis révisions de sketches classiques, ce qui allait bien nous servir pour la suite du week-end.

Arrivée à Iasi vers 23h35, il commence à faire très faim, notamment suite aux échecs de trouvage de chips lors des arrêts en gare. On retrouge Greg qui nous attendait, on achète nos billets de train pour le retour (dimanche à 16h32… ou pas), et c’est parti pour un petit tour de Iaşi by night en Gregmobile.

En passant près des remparts de la ville non loin de la gare, quelque chose m’interpelle de suite, quelque chose que je reprochais à toutes les villes roumaines jusqu’ici : les monuments sont propres et mis en valeur. C’est quelque chose qui est souvent mis de côté ici, renforçant l’aspect abandonné à la nature des villes. Ici, comme nous aurons l’occasion de l’apprécier le lendemain, tous les monuments, églises, etc, sont éclairés la nuit et entretenus, idem pour les petits parcs qui sont - enfin - correctement agencés, herbe coupées, fleurs taillées. Inutile de dire que c’est très agréable pour le néo-bucarestois que je suis, habitué à la grisaille des murs.

Nous échouons, minuit bien sonné, dans un restaurant libanais juste derrière chez Greg. Comme il y a un resto libanais à peu près central par rapport aux logements de notre fine équipe bucarestoise, c’est un lieu que nous avons l’habitude de fréquenter. Histoire de retrouver nos repères à Iaşi, on teste donc un libanais. Là encore, agréable surprise, le restaurant sert encore. Quand on voit que c’est limite mission impossible de trouver une table après 22h à Braşov, et guère plus tard à Bucarest, c’est appréciable.

Grands amateurs de houmos, Greg et moi faisons les gourmants en commandant chacun notre petit bol au lieu de faire un mezze. Mauvaise idée, car le houmos se révellera assez sec, et nous ne serons pas capables de finir nos rations. Idem pour les falafel, un peu secs, mais qui ferons cependant le bonheur de Sébastien au petit déjeuner suivant ! Ce repas sera l’occasion de commencer à refaire live certains sketches des Inconnus dont nous sommes tous les trois fans… Monumentale erreur, on restera calés sur eux tout le week-end !

Iasi - Resto libanais

L’heure étant déjà assez avancée, nous rentrons chez Greg (j’avais bien précisé qu’on s’incrustait !)… pour découvrir grâce au Téléachat de la magnifique chaîne Chasse et Pêche (oui oui), un intrument qui va révolutionner le monde du brocilage, le seul et l’unique Combi Spray ! Encore une bonne occasion de poilade devant la qualité du doublage (production US) et l’air extasié de la gourde/démonstratrice !

Suivent quelques minutes geek à s’extasier devant le nouveau Tablet PC de Greg, puis nous retrouvons Morphée et ses doux bras… pas pour très longtemps.

Visite de Casa Poporului

Pierre @ Samedi 18 août 2007

C’est toujours comme ça. Je vis depuis 10 mois à Bucarest, et j’ai toujours rien vu de la ville (partie culturelle, le reste je connais un peu mieux quand même). A chaque fois on se dit qu’on a le temps, et puis c’est au moment de partir (j’y reviendrai assez tôt) qu’on doit rattrapper le temps perdu.

Donc aujourd’hui, visite de Casa Poporului, la Maison du peuple pour les intimes, maintenant baptisée Palais du Parlement. Ce bâtiment, le deuxième plus grand du monde après le Pentagone, devait accueillir en son sein l’administration du pays et les bureaux de Ceauşescu, et non son domicile comme le racontent certaines légendes. Des travaux monumentaux ont été entrepris durant 5 ans, avec des quartiers entiers de rasés ou de déplacés. Les travaux n’ont jamais été finis, ayant été stoppés à 90% lors de la chute du dictateur en 1989.

Casa Poporului

Sa surface s’étant sur 330 000 m², soit 270 mètres sur 240 mètres et une hauteur de 86 mètres. Il regroupe près de 1100 pièces. A noter que de la volonté de Ceauşescu, la totalité du bâtiment est “Made in România”, que ce soit du côté des matériaux, des “ouvriers, des architectes ou des décorateurs.

Casa Poporului
Casa Poporului

La salle de bal, grande comme un terrain de football… Faites la comparaison avec la personne sur la deuxième photo !

Casa Poporului
Casa Poporului

Vue depuis le balcon, sur l’avenue et la place Unirii, au fond. Cette avenue est pile dans l’axe est-ouest, pour profiter du soleil :

Casa Poporului

Pour finir, une petite histoire… Une légende veut qu’à l’endroit où se trouve le palais était une petite église, que le fondateur avait “maudit” avec l’aide des tziganes : celui qui toucherait à l’église serait tué par les siens durant la période des fêtes. Celle-ci a été déplacées durant les travaux ; Ceauşescu a été exécuté par son peuple le 25 décembre 1989…

Edit : Je me rends compte en regardant diverses statistiques qu’il y a pas mal de visites sur cette page. En cas de besoin, ne pas hésiter à me contacter, par l’intermédiaire des commentaires ou du formulaire de contact.

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Offensive sur Bucarest…

Pierre @ Lundi 13 août 2007

…par la plus jolie des militaires : le lieutenant-colonel Jiman !

Ou comment se prendre quelques regards bien noirs en se promenant dans Bucarest avec une casquette de l’armée roumaine de l’époque communiste…

Catégorie(s) : Divers   Commentaires

Mon groupe de l’été : Hi-Q

Pierre @ Dimanche 12 août 2007

C’est l’été, il fait beau, il fait chaud, et on a toujours droit aux fameux tubes de l’été. Sauf que quand on est pas doué comme moi, on écoute en 2007 les tubes de l’été 2006… M’enfin bref, j’ai (re-)découvert Hi-Q !

Hi-Q est un trio pop de Braşov fondé en 1996, qui présente aussi des émissions de TV. Ils ne font pas de grandes chansons hein, mais c’est très entraînant et… j’aime bien, c’est tout ! Au grand dam de mes collègues exaspérés de m’entendre chanter à tue-tête “Bună dimineaţa, te iubesc-euh…” avec mon plus bel accent français !

Allez, quatre extraits…

Donc on commence avec “Bună dimineaţa”, ma favorite :

Puis “Razna” :

“Gasca mea” :

Et enfin, plus soft, “Te-am iubit, dar tu” :

Allez, la prochaine fois, j’espère ENFIN faire mon article sur Iris

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54° ! Heureusement, c’est fini…

Pierre @ Vendredi 03 août 2007

Je voulais faire cette photo, finalement je n’aurais fait que la photo de la photo parue dans Compact, le journal gratuit du métro bucarestois (génial pour apprendre la langue) :

54° en plein Bucarest !

54° au soleil en plein Bucarest, je ne sais encore pas comment j’ai survécu. Heureusement, on a de nouveau des températures plus clémentes (et même de la pluie). Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre !

Catégorie(s) : Actualité, Roumanie   Commentaires

Fidèle Gastro

Pierre @ Vendredi 03 août 2007

Je crie toujours par monts et par vaux que je ne suis jamais malade. C’est pas faux. Il y a juste un truc que je choppe à chaque fois que ça se présente, qui m’est toujoure fidèle, c’est la gastro.

Réveillé jeudi matin à 5h par une… urgence, qui en appèlera d’autres, j’ai tout de même tenté d’aller au travail, mais impossible de faire quoi que ce soit, complètement HS le Pierre. Super mal au ventre, allers-retours incessants aux stands, et manque de sommeil par-dessus le tout du fait du lever 2h30 en avance. Direction Medicover, un organisme qui est associé à plusieurs cliniques, afin de voir un médecin.

Résultat des courses : près de deux heures de perfusion du fait d’une grande déshydratation, une semaine d’antibiotiques et des résultats d’examens en attente… en espérant que ce ne soient pas les mêmes pas doués qui font des diagnostiques foireux, on en connait ! Plus de news lundi, il faut que je rappelle ma gentille docteuse (oui on dit docteuse sur ce blog).

Sinon, super impressionné par la clinique : bâtiment tout neuf où il est très possible de manger par terre, plein de jolies infirmières (ça c’est pour le lectorat masculin, faut fidéliser ), et surtout d’importantes règles de sécurité médicale : lors de chaque opération, le patient doit se voit monter les dates de validité de chaque ustensile ou médicament, qui ne peut être déballé qu’en présence visuelle du patient. Même si je n’ai aucune appréhension face à cela, c’est quand même quelquechose de “rassurant”, on va dire, qu’un établissement impose des règles de ce genre.

M’enfin voilà… ma première expérience dans un établissement de soin (hôpital ou clinique) en tant que malade ! Là ça va déjà mieux, il vaut mieux éviter de trop s’éloigner des toilettes trop longtemps mais au moins, plus de douleurs. Donc d’ici dimanche ça devrait repartir comme en 40 ! Et l’air de rien, cette petite mésaventure m’a offert un moment sublime : celui de gâcher le premier jour de vacances de mes parents. Si si, je vous jure, c’est génial !

Petit cadeau pour les amateurs de piqûres :

Perfusion

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