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Une certaine vision de la sécurité routière

Pierre @ Dimanche 28 oct 2007

Alors qu’il est de bon aloi dans la quasi-totalité des pays du monde de faire de grande campagne de sécurité routière, de mettre en oeuvre d’importants dispositifs de répression voire diminuer les limitations de vitesse, la Roumanie vient de faire passer un texte rendant légale la vitesse de 60 km/h en ville (au lieu de 50), 100 km/h sur les départementales et 120 km/h sur les routes nationales ! Bref, tout l’inverse de la tendance actuelle.

Au premier abord, une bonne nouvelle pour tous ceux qui roulent un peu vite (et aussi pour ceux qui se font attrapper assez souvent…, mais Greg m’a fait une excellente remarque : vu l’état des routes loin d’être uniforme, du parc automobile, composé à un fort pourcentage de vieilles Dacia 1300 (les ex-Renault 12), de Matiz et autres cercueils ambulants, ainsi que de vieux camions aux chauffeurs… particuliers, les routes vont devenir sacrément dangeureuses !

Peut-être est-ce un moyen de réduire la violence routière en tuant tous les chauffards ? Manière originale, ma foi…

On pourrait se dire que si les limitations sont assouplies, les autorités vont devenir plus strictes. Possible, mais dans l’état actuel des choses, on a une jolie marge de manoeuvre avant de se faire attrapper. On peut rajouter 10 à 20 km/h à ces nouvelles limitations pour obtenir une vitesse de croisière à risques limités. Et c’est sans compter que d’une part les amendes, elles, devraient aussi être revues à la baisse, et que d’autre part l’obligation de repasser son permis après un retrait pourrait ne plus l’être.

Et qu’en pense Vison Bourré ?

Source : http://www.automarket.ro/stiri/s-a-marit-viteza-60kmh-in-oras-120kmh-afara-7255.html

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Raliul Iaşului - Les photos

Pierre @ Dimanche 21 oct 2007

Quelques photos de mon expédition de samedi midi, au parc d’assistance… et oui, impossible d’aller sur les spéciales, en dehors de la ville ! Au moins, c’était bien, il n’y avait pas trop de monde, on avait bien le temps de voir les voitures, y compris désossées par les mécaniciens.

Le parc d’assistance devant le Palais de la Culture :

Le parc d'assistance

Une Mitsubishi Lancer, extérieur et intérieur :

Mitsubishi Lancer
Mitsubishi Lancer - Intérieur

La Peugeot 207 S2000, au super son !

207 S2000
207 S2000

Subaru Impreza :

Subaru Impreza

Pour l’ensemble des photos : Album

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Raliul Iaşului - Preview

Pierre @ Jeudi 18 oct 2007

Bonne surprise !

Ce week-end, en fait vendredi et samedi (va comprendre Charles… ) aura lieu à Iaşi la dernière étape du championnat roumain des rallyes :

Je sais ce que je fais samedi, moi

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Epilogue : Ou comment passer plus de temps à la douane que sur la route

C’est malgré tout un peu fourbus que nous rentrons… à la maison. Je somnole un peu dans le car avec le MP3 dans les oreilles (merci Metallica pour jouer plus fort que les bruits de roulement), ça aide à faire passer le temps. Je me réveille à Ungheni, juste avant la frontière. Ca tombe bien, tiens.

Encore quelques kilomètres, le car s’immobilise, s’arrête même, tout le monde descend. Le seul problème, c’est qu’on est à 200m du point de contrôle… Va comprendre Charles. M’enfin bref, j’en profite pour me dégourdir un peu les jambes, passer quelques coups de fil, puis on repart tiens, jusqu’au point de contrôle moldave. Une douanière monte, prend nos passeports, tandis qu’un autre fouille quelques sacs… le temps passe, une petite heure depuis notre arrivée, la douanière rend les passeports à la fille qui est assise devant (que je suppose être la femme du chauffeur), qui les redistribue le temps que le car aille enfin… vers le point de contrôle roumain

Rebelote, un douanier vient prendre les passeports, tiens, c’est celui que notre Giovanni connaissait, il nous reconnaît et nous vanne sur le match… mais dépêche-toi donc au lieu de raconter des conneries !!! Et c’est reparti pour 20 minutes d’attente, jusqu’à ce qu’un autre douanier monte et… tout le monde dehors, fouille général des bagages ! Il est minuit

Et on se retrouve à 50 entassés dans une petite pièce avec un détecteur façon aéroport pour les bagages… mais personne pour s’en servir. Et c’est reparti… 5, 10, 15, 20 minutes, avant qu’un type ne se pointe et lache un “la machine, elle marche pas” Là, las, quelques rires nerveux s’échappe, les faux et les fourches auraient bien tournées… si on en avait eu. Et du coup, fouille de tous les bagages à la main par l’unique fonctionnaire présent !

En écoutant un peu ce qui se passe, on comprend qu’ils cherchent des cigarettes de contrebande, donc quand notre tour vient, on dit tout de suite qu’on n’a pas de clopes, et ça passe, à peine un oeil jeté dans le sac ouvert. Si j’avais su… M’enfin voilà, retour au car, on attend tout le monde, on repart, la même fille que tout à l’heure distribue les passeports… mais pas le mien ! Alors que j’éetais déjà en train de briser une vitre pour sauter du car pour retourner le chercher, ouf, la voilà qui me le donne, sauvé. Et c’est ainsi que nous passerons à peine un biiiiiiiip de petit quart d’heure pour rejoindre Iaşi - la maison !

On se fait déposer pas très loin de notre point de départ, une petite marche au son des aboiements de chiens vers la voiture, un saut au McDrive, on mange en 4e vitesse, et c’est ainsi que se termine notre expédition moldave, bien contents d’être rentrés à la maison après ce week-end riche en rebondissement.

Allez, en cadeau, deux photos de Chişinău :

Staaaaarsky & Hutch, nanananananana
Feu d'artifice ?

Partie 3 : Ou comment poser de la moquette… et manger Ukrainien

Réveil pas trop tard, vers 10h, douche (froide) rapide, me voici sur pied ! Greg se réveille alors que je descends l’escalier, ça tombe bien, on ne partira pas trop tard. En attendant, mon objectif de la matinée : trouver du cash, et m’acheter de quoi faire un semblant de petit déjeuner rapide. Pour l’argent, facile, il y a un bancomat pas loin de l’agence, merci Raiffeisen, il a l’air impossible de retirer des lei moldave avec une carte française, alors qu’avec une carte roumaine ça passe héhé…

Autour de l'agence...
Autour de l'agence...

Maintenant, à manger. J’ai repéré un petit magasin pas loin, j’y cours. Et là, le drame : magasin russophone ! Il faut savoir que la Moldavie est en partie russophone, et parfois, les gens ne parlent pas roumain. C’était le cas. Après plusieurs tentatives en roumain, je finis par pointer du doigt le bac de gateaux secs en disant 10 (zece en roumain). Alors que je m’attendais a avoir 10 petits gateaux, la serveuse m’en met pour 10 lei (60 centimes d’euros)… soit un sac Carrefour-like complet Au moins, ça me fera le voyage de retour… et en plus, ils sont bons ces fichus gateaux !

Bref, je rentre à l’agence, Serghei, Aymeric, Hélène et Guy arrivent au même moment. On dit au revoir à tout le monde, et direction la gare de bus en Sergheimobile pour en chopper un. Sur place, c’est la guerre, des bus, des gens partout… On atteint le guichet, et là, c’est le drame : les seules places disponibles sont pour le bus de… 20h30 Pétage de singes, Kyo mode, bref, on n’est décidément pas vernis avec ces satanés bus. On achète nos places, et retour à l’agence…

La gare routière

…où notre désespoir n’en deviendra que plus grand lorsque Serghei glisse d’une voix toute légère : “j’ai besoin d’un coup de main pour installer de la moquette dans un bureau”… Il faut bien avouer qu’à ce moment, un petit instant de solitude m’a transpersé : après toutes ces galères, le match perdu, je me retrouve en Moldavie à installer de la moquette

Je reprends mes esprits, et c’est parti pour la découpe, le délicat déplacement des meubles à la façon Serghei, la pose en finesse de la moquette, etc etc… Qu’est-ce qu’on a pu gueuler oui !!!! M’enfin au final, le bureau est moquetté… Par contre, nous ne pourrons jamais changer le canapé de pièce, le couloir étant définitivement trop petit. Hélas, pas de photos de la minute bricolage.

Après tous ces efforts, le temps du réconfort, il est temps d’aller manger ! Problème, nous sommes 6 pour une seule voiture… Qu’à cela ne tienne ! Serghei et moi devant (logique ), Hélène, Guy, Aymeric et Greg à l’arrière, entassés comme on peut ! Et c’est parti pour un petit tour de la ville, en montant les stores sur les vitres arrières pour éviter de se faire repérer par la maréchaussée. Notre choix se fera sur un restaurant Ukrainien, ayant avec nous pour nous conseiller Serghei qui est d’origine Ukrainienne.

Restaurant typique de l’ex-grenier de l’URSS, avec des plateaux de charcuteries, fromages et légumes en guise d’entrée, et en ce qui me concerne, des raviolis ukrainiens, à base de foi, de chou et de pommes de terre. Et surtout, tout le repas à la vodka !

Resto ukrainien
Tout à la vodka !

Le repas sera effectué autour entre autres d’une nouvelle philosophie de vie (le “je veux, j’ai”, qui n’a pas l’air de si bien marcher), d’analyse de match et d’une invention dont je ne parlerai pas avant qu’elle soit breuvetée (Hélène, si tu me lis…. Le retour à l’agence, lui, sera épique. Même configuration qu’à l’aller, mais après quelques vodkas, et même sans en abuser, les choses prennent toujours une tournure particulière !

En voiture !
En voiture !

Bon repas et bonne poilade, rien de mieux pour basser un bon après-midi. La fin de l’après-midi se passe tranquilement entre photos, Legos et blind tests, alors qu’il s’avère qu’il est plus que temps de partir parce que la gare routière n’est pas juste à côté et qu’on n’arrive à joindre aucun taxis, tous sont pris par la fête du vin !

Nous mettrons finalement la main sur un pilote, qui nous amènera à temps et entier à la gare routière. Au prix de moult excès de vitesse, de quelques feux grillés et lignes blanches oubliées. J’avais déjà évoqué le style de conduite moldave… Bon, il faut bien avouer qu’il nous a pas mal aidé ce coup-ci.

Un grand bus nous attend. Nous pouvons rentrer à la maison.

Ou pas.

Partie 2 : Ou le début de l’hiver et la fin d’une belle histoire

Une fois arrivés l’agence, on retrouve donc Aymeric et Hélène, mais aussi Eric de passage depuis Bucarest et sa femme Helena, ainsi que Serghei (le responsable de l’agence), nous découvrons nos chambres (pas cher l’hôtel !) puis évoquons LE sujet sensible : on a la dalle ! Il est 15h bien tassées quand nous (Hélène, Aymeric, Greg et moi) partons en direction de la fête du vin à la recherche d’un restaurant. Notre choix sera Symporium, un resto pas mal mais avec un service un peu long. Serghei, Viorica, Eric et Helena nous y rejoignent pour prendre “une petite salade”, qui finira en vrai repas ou presque.

Nous repartons tous les quatre cette fois-ci pour LA fête du vin… Vite vite il faut trouver un endroit où déguster, il fait FROID ! Pas de températures glaciaires, mais bien plus froid que la veille, et surtout je n’ai qu’une chemisette et une veste légère, un peu light. Donc on attaque à la vodka moldave, 3 bouteilles seront achetées… pour ramener en France (ça aurait fait beaucoup quand même….

On attaque la Vodka

Un ballon pour ne pas perdre les zenfants dans la foule…

Un p'tit ballon
Oh, une bouteille géante

Pendant que certains ont du mal à tenir debout…

Bourré

Petite déception quand même, la Moldavie est réputée pour accueillir une population féminine très attirante, mais hélas nous ne pourrons pas vraiment en profiter du fait de l’excessive fraicheur. Ce sera pour l’été prochain !

On termine notre petit tour, mais il nous reste encore un peu de temps avant le match, que nous irons regarder dans un restaurant français. On trace donc vers un pub irlandais non loin du restaurant, mais un peu loin de notre position actuelle, surtout à pied dans le froid… On récupère Xavier, le français local, au passage.

Pub irlandais

Un bon petit coup de breuvage local… la Guinness… pendant que nous débattons sur comment on va pourrir nos amis Anglais dans quelques heures… fatale erreur ?

L’heure est au départ vers le restaurant. Moi qui commençait à guérir de fortes quintes de toux, ça repart de plus belle, on m’entend de loin… Arrivée au restaurant vers 20h45, un peu avant le magnifique journal tout pourri de Claire Chazal (quelle *joie* de retrouver TF1… ), tout le monde arrive… Nos quatre collègues de restaurant du midi, Guy en provenance directe de France, Vasile, etc… Une bonne quinzaine au final ! On attaque la viande rouge pendant que le match commence.

La Boucherie

Bon, un essai dans la tronche apres 90 secondes, ca fait mal, Mais la France revient, passe devant, puis… c’est fini, 14-9, mais pour l’Angleterre… Forcément, la soirée ne sera pas aussi folle, pas aussi belle. Moi qui m’apprétait shooter comme un malade les effusions de joie, rien. Beaucoup partent très vite, ne reste plus que notre groupe de 5 et Vasile qui nous rejoint. On ne va pas sombrer dans la déprime, notre cigare de la victoire sera celui du moral.

Direction un club sympa plutôt jazzy, où nous referons le match (lire avec l’accent Sacomano) autour de Romeo y Julieta et San Luis Rey… et d’un bon cognac !

Quelques cigares
Quelques cigares

Il est déjà… plus très tôt le dimanche matin, il est temps de rentrer dormir à mon hôtel : lit dépliant dans la salle des cours de français de l’agence. Très confortable cela dit. Une bonne nuit de sommeil ne fera pas de mal, il faut prendre le car demain midi…

Ma chambre

Allez, au lit !

Mardi 9 octobre. En pleine euphorie post victoire de la France contre la Nouvelle Zélande, une idée germe : Aymeric et Hélène (de l’agence d’Orléans) sont à Chişinău, en Moldavie donc, le week-end prochain, pourquoi ne pas aller voir notre qualification en finale en Moldavie ensemble ? En plus, ça me fait une occasion de passer la frontière, ne connaissant pas encore la Moldavie. Greg n’ayant pas encore ses plaques définitives, impossible d’y aller avec la Passat, nous irons donc en autocar, histoire de rajouter un peu de piment.

Doux euphémisme

Partie 1 : Ou comment de tenter de peut-être éventuellement trouver un moyen de transport vers Chişinău… ou pas

Samedi13 octobre. Levé à 6h du matin pour être à 7h au point de départ de l’autocar partant à 7h30. Alors il faut savoir que par autocar, il faut davantage faire référence au mot auto qu’au mot car… En effet, exit les grands car de 50 places (il y en a quand mème, hein), ce sont des utilitaires aménagés pour le transport de personnel, avec une quinzaines de places à l’intérieur. Grand confort donc. M’enfin ce n’est pas le but recherché.

On arrive vers 7h, je cours vers le chauffeur pendant que Greg gare la voiture, car comme il n’y a pas beaucoup de places, il ne faut pas se faire voler la dernière pour quelques secondes. Ce sera de toute façon trop tard, plus de place. Prochain départ à 10h30. On rentre donc à l’appart, le temps de gratter quelques accords histoire de fêter les retrouvailles avec ma Black Box, un p’tit Nip/Tuck et on repart !

10h, rebelote, plus de places ! Le chauffeur nous indique qu’il y aurait un train partant vers 10h30. Direction la gare, je vérifie les panneaux de départ : rien vers Chişinău ! Ce que j’apprendrai plus tard, c’est que les trains passant la frontière ont pour destination la ville moldave la plus proche de la frontière, ici Ungheni, pas forcément la destination finale. Donc forcément, pas de trains pour Chişinău sur le tableau ! De toute façon, c’était un peu la solution ultime : en effet, l’écartement des rails en Roumanie et en Moldavie n’est pas le même, donc changement d’essieux obligatoire à la frontière, ce qui est *un peu* long…

Bref, Greg appelle le service de renseignement des départs de cars, il y a un départ à 10h30 ! Retour au point de départ (c’est le cas de le dire tiens… pour s’apercevoir que… c’est le même que celui de 10h ! Donc toujours plein. En plein désespoir (instant Kyo), un type s’approche de nous et nous propose de nous emmener à Ungheni avec sa voiture, puis de prendre un car là-bas, moyennant quelques espèces sonnantes et trébuchantes. Un peu cher d’ailleurs, mais c’était un peu ça ou rien dans l’état des choses. Et nous voici partis à toute bringue avec notre chauffeur du jour, Giovanni, sa femme et sa fille, la jolie Tatiana, vers la frontière. Très spécial le style de conduite moldave, il consiste à rouler le plus vite possible et le plus longtemps possible sur la voie de gauche. Pourquoi pas.

Les 15-20 kilomètres nous séparant de la frontière sont vite avalés vue la cadence, on passe en mode attente, on fait connaissance avec nos nouveaux amis, pour moi avec assez de difficulté, j’ai du mal avec l’accent moldave. Tatiana prend le volant, elle ne peut conduire qu’au niveau de la frontière… pas de permis inside.

La jolie Tatiana

On passe rapidement la partie roumaine, Giovanni connaissant le douanier, on attaque le côté moldave, un peu plus long, questions à la con des douaniers (- Vous allez où ? - A la fête du vin à Chişinău ! Ca les a fait marrer…, un coup de tampon sur le passeport et c’est parti, welcome to Moldova !

A la frontière moldave

Et ça commence mal je loupe la photo du panneau qui indique l’entrée dans le territoire…

On repart sur un rythme à peu près aussi rapide qu’avant, mais sur des routes bien plus cassantes et vallonées. Jolis paysages, mais on sent qu’on vient encore de perdre 15-20 ans… C’est vraiment la campagne là.

On arrive finalement à Ungheni, notre chauffeur nous laisse là, on prend son numéro de téléphone (ça peut servir), puis on part à la recherche d’un car (minibus, les mèmes que sus-cités). Il reste des places dans un, on doit attendre un peu, mais au moins, ça se profile mieux ! Puis vient le départ, rien de bien spécial, une petite partie de Nintendo DS, puis séance MP3, en découvrant les paysages moldaves. Ah si, on reste bloqués quelques minutes dans un village pour cause de convoi funéraire.

On arrive enfin à la gare routière de Chişinău, enfin l’une des gares routières… Un beau bordel, ça part dans tous les sens. On trouve enfin un taxi, qui ne comprend pas où on veut aller (à l’agence en fait), et nous jette de sa voiture ! On en trouve finalement un deuxième, qui réussira à nous convoyer à bon port ! Après emprunt d’argent à Hélène pour payer le taxi, nous sommes enfin arrivés…

Durée totale de l’opération : 7 heures…

Profitant de la coup du monde rugby (allez la France !), le Coq Sportif propose chaque jour un petit sketch sous forme de pub virale, mettant en scène Frédérick Michalak, Sergio Parisse ou Jean-Pierre Rivers.

Voici l’hilarante vidéo mettant en scène Sergio Parisse avant le match contre la Roumanie :

Vais pas me faire que des amis

Pour l’intégralité des vidéos : http://lecoqsportif.com/rugbyornottobe

Catégorie(s) : Divers   Commentaires

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